• Home
  • Articles
  • Obligation d'aimer les compagnons du Prophètes de croire à leurs mérites et de respecter les Imams de l'Islam

Obligation d'aimer les compagnons du Prophètes de croire à leurs mérites et de respecter les Imams de l'Islam

Sheikh Abou Baker Al-Djazairi

Aimer les compagnons du Prophète (S.B. sur lui) ainsi que sa famille, leur attribuer un rang privilégié, tout cela fait partie de la foi du musulman. Les plus méritants parmi eux sont ceux qui ont été les premiers à embrasser l'Islam. Les meilleurs compagnons, ceux qui font parties des dix promus au Paradis, sont les quatre Califes orthodoxes: Abou Bakr, Omar, Othman et Ali que Dieu leur accorde Sa Grace. Viennent ensuite les six Compagnons promus également au Paradis: Tal'Ha Ibn Obedilleh, Zobe'ir Ibn Awam, Saad Ibn abi Wakas, Saïd Ibn Zaid, Abou Obeda Ameur Ibn Jarrah et Abderrahmane Ibn Aouf. Aprés eux viennent les combattants de la bataille de Badr, ensuite ceux qui ont été promus au Paradis en plus des dix Compagnons déjà cités, tels que Fatima fille du Prophète(S.B sur lui) ses deux fils: Hassan et Hossein, Thabet Ibn Kais, Bilal Ibn Rabah et d'autres (Bilal Ibn Rabah était un esclave noir. Son maître Omeya Ibn Khalaf, mécréant, le livrait au supplice le plus atroce pour l'obliger à abjurer sa religion, l’Islam. Il l'étendait sur le dos, en plein soleil, les jours de grande chaleur et mettait sur sa poitrine une grande roche et lui disait: "Tu ne cesseras d'être dans la géhenne tant que tu n'adores pas les idoles et renies l'Islam pour toute réponse, Bilal ne faisait que répéter: Dieu est unique." Abou Bakr l'acheta et 1'affranchit.).

Après eux se classent ceux qui ont juré fidélité au Prophète (S.B sur lui) sous l'arbre baptisé "Ridhouane" (Satisfaction).

Le musulman doit aussi honorer les Imams de l’Islam, les respecter et ne les citer qu'avec égards, car ils sont les érudits de la religion, ceux qui ont rempli le rôle de guide vers le droit chemin, tels que les "Korra" (ceux qui excellent en récitation du Quran), les jurisconsultes, les docteurs en Hadith et les exégètes, ainsi que tous ceux qui sont venus après eux.

Le musulman est aussi convaincu qu'il doit obéir aux Autorités, les respecter, s'efforcer de les soutenir dans leur tâche. Quelle conduite doit-on observer à l'égard des Compagnons du Prophète et les membres de sa famille.

1 - Le musulman les aime parce que Dieu et Son Prophète ((S.B sur lui) les aiment.

- Dieu fera surgir une légion d'hommes qu'II aimera et qui L'aimeront, humbles vis-à-vis des croyants, mais résolus contres les infidèles. Ils combattront dans la voie de Dieu, ne craignant pas les reproches de quiconque les critiquera. (5 - La Table servie - 54)

Il les dépeint en disant:

- Mohammed est l'envoyé de Dieu. Ses Compagnons, sont durs à l'égard des infidèles, sont plains de compassion entre eux. (48 - La Victoire- 29)

Le Prophète (S.B. sur lui) dit encore à ce sujet:

- Craignez Dieu en mes Compagnons, ne les prenez pas pour cible après moi. Celui qui les aime, c'est pour moi qu'il les aime, celui qui les déteste, c'est pour moi qu'il déteste. Celui qui leur fait du mal, c'est a moi qu'il en fait. Celui qui me fait du mal, c'est a Dieu qu'il le fait, et celui qui fait mal à Dieu, CELUI-CI ne tardera pas à le saisir. (Tirmidi)

2 - Le musulman croit aussi qu'ils dépassent en mérite tout le reste des croyants. Dieu dit en leur faveur:

- Les premiers parmi les émigrés (El-Monhajirounes) et les auxiliaires (El-Ansars) et CEUX qui les ont suivis dans le bien : Dieu est satisfait d'eux et ils sont satisfaits de Lui. II leur a prépare des jardins où coulent des ruisseaux. Ils y demeureront à tout jamais: voilà le bonheur sans limite. (9 - Le Repentir- 100)

Parlant de ses compagnons, le Prophète (S.B. sur lui ) dit:

- N'insultez pas mes Compagnons! Si l'un de vous, offre en aumône l'équivalent de la montagne d’Ohod en or, il n'atteint pas ni une poignée ni même une demi-poignée de leur mérite! (Abou Daoud)

3 - Le musulman est convaincu qu'Abou Bakr compagnons du Prophète (S.B. sur lui) et le meilleur de tous les fidèles. A lui succèdent par ordre de mérite, Ormar, Othman, et Ali, que Dieu soit satisfait d'eux!

Le Prophète (S.B. sur lui ) dit au sujet d'Abou Bakr:

- S'il m'avait été donné de prendre un Khalil (ç.a.d un ami intime à qui on voue beaucoup de vénération) j'aurais choisi Abou Baker. Seulement, il est mon frère et mon compagnon. (Boukhari)

Du vivant du Prophète, disait Ibn Omar, nous donnions à la préférence à Abou Bakr, ensuite à Omar, puis a 0thman et enfin à Ali le Prophète (S.B. sur lui) l'ayant appris, ne nous désapprouva pas. (Boukhari)

Ali lui-même disait: Le meilleur homme de notre communauté est bien Abou Bakr; aprés lui vient Omar. Si je veux, je pourrai citer un troisième méritant, visant par là Othman.

4 - Le musulman reconnaît leur mérite et leurs hautes qualités, telles citées par le Prophète (S.B. sur lui ) dans ce hadith:

- Un jour le Prophète (S.B. sur lui) se trouvant sur la montagne d’OHOD en compagnie d'Abou Bakr, d'Omar et Othman, un tremblement de terre secoua la montagne. Le Prophète (S.B. sur lui) dit : "calme--toi, OHOD, Tu n'as sur toi qu'un Prophète, un homme véridique et deux martyrs !".

Il dit aussi à Ali: Ne te suffit-il pas d'être pour moi, ce qu'Aaron fut pour Moïse?

Parlant de sa fille Fatima, il dit: Elle est la reine des femmes du Paradis. S'adressant à Zobe'ir Ibn Awam, il dit:

A chaque Prophète son apôtre, le mien est Zobe'ir!

Citant ses deux petits-fils Hassan et Hossaïn, il dit: Dieu! Aime-les, car je les aime!

A propos d'Abdallah ibn Omar, il dit: Abdallah est un homme vertueux!

A Zaid Ben Hareth, il dit: Tu es notre frère et allié!

A Jafar Ibn Aboutalib, il dit: Tu me ressembles physiquement et moralement.

A Bilal Ibn Rabah, il dit: J'ai entendu le bruit de tes pas devant moi au paradis.

Il dit aussi:

Apprenez le Coran auprès de quatre personnes : à savoir Abdallah Ibn Masaoud, Salem l'affranchi de Abou Hodhefa, Obe'i Ibn Kaab et Mouad Ibn Jabal.

Parlant de Aïcha, son épouse, le Prophète (S.B sur lui ) dit: Aïcha se distingue par son mérite sur la autres femmes comme le bouillon sur tout autre aliment.

Des Ançars (habitants de Médine )qui avaient soutenu le Prophète (S.B sur lui ) il dit:

- Les Ançars descendent-ils une vallée, ou suivent-ils un sentier dans une montagne, que je ferai de même Si ce n'était pas l’hégire, j'aurais été un des Ançars. Seul un vrai croyant, peut les aimer. Seul un hypocrite les déteste! (...)

A la mort de Saad Ibn Mouaad, Il dit: - Le Trône du Seigneur s'agita à la mort de Saad!

Le phénomène suivant a été rapporté à propos de "Océd Ibn Khodéïr". Ce dernier sortit de chez le Prophète (S.B sur lui ) avec un ami pendant une nuit obscure. Tout à coup, une lumière surgit devant eux, éclairant leur chemin. Quand ils se séparèrent, la lumière se divisa en ceux, éclairant la route de chacun. A Obe'i Ibn Kaab il dit:

- Dieu m'a ordonné de te réciter le chapitre: 98- La Preuve. - II m'a nommément cité, dit Kaab?

- Oui, dit le Prophète, De joie, Kaab fondit en larmes.

A propos de Khaled Ibn Walid, le Prophète (S.B sur lui ) dit: - C’est une épée de Dieu dégainée!

De son petit-fils Hassan, il dit: Mon enfant Hassan est Seigneur! Grâce à lui, la Concorde sera établie entre deux clans de musulmans qui se feront la guerre. (Boukhari)

De Abou Obeïda, Il dit: A chaque peuple son homme loyal le nôtre est Obeïda Ibn Jarrah!

5 - Le musulman s'abstient de parler de leurs défauts et des différends qui les ont opposés, car le Prophète (S.B sur lui ) nous l’a recommandé en disant:

- N'insultez pas mes Compagnons, ne les prenez pas pour cible après moi. Quiconque leur fait du mal, c'est à moi qu'il porte atteinte, celui qui me porte atteinte , c' est Dieu qu'il vise et alors, il sera promptement châtié.

6 - Le musulman est aussi convaincu que les épouses du Prophète sont sacrées, innocentes et pures. On est convié à prier pour elles. Les meilleures d'entre elles sont: Khadija et Aïcha.

Allah parle de ces épouses en ces termes:

- Les droits dévolus au Prophète sur les croyants, sont plus étendus que ceux dont ils peuvent se prévaloir entre eux. Ses épouses sont leurs mère. (33 - Les Coalisées - 6)

Les Imams de l'Islam

1 - Le musulman aime tous les imams de L'ISLAM: lecteurs du Coran, docteurs en hadith et jurisconsultes. IL prie pour eux et leur implore pardon. IL reconnaît leurs mérites. Car Dieu les a cités en disant: «... et ceux qui les ont suivis dans le bien: Dieu est satisfait d'eux et ils sont satisfait de lui..» (9 Le Repentir 100)

Le Prophète (S.B sur lui), de son côté, ne les a-t-il pas inclus dans les siècles qu'il a loués lorsqu'il dit:

- Les meilleurs parmi vous sont ceux de mon siècle, puis de celui qui lui succède ensuite ceux du siècle d'après. (B & M)

Nous constatons, an effet, que tous les KORRAS (personne mémorisant le Coran) tous les érudits du hadith, les spécialistes en Fikh (jurisprudence) ainsi que les exégètes, sont apparus durant les trois siècles dont le Prophète (S.B sur lui ) a signalé le mérite.

Dieu a fait l'éloge de ceux qui implorent Son pardon en faveur des fidèles venus avant nous, en disant:

- Seigneur! Pardonnez-nous ainsi qu'à nos frères qui nous ont devancés dans la foi. (59-L'Exode- 10)

Ainsi, le musulman demande à Dieu d'absoudre tout fidèle homme ou femme.

2 - Le musulman ne dit que du bien des imans, ne critique ni leur dire ni leur avis. Il est conscient qu'ils ont fourni tous leurs efforts, avec une parfaite abnégations, à la recherche de la vérité. IL leur doit respect et préfère leurs avis à ceux de leurs successeurs: juristes, exégètes et hommes de hadith. IL ne rejette leur dire qu'au profit de la Parole de Dieu, de celle de Son Prophète ou de ses Compagnons.

3 - Les écrits des quatre imams, fondateurs des quatre écoles orthodoxes; Malek, Chafa'i, Ahmed et Abou Hanifa, ainsi que leurs commentaires sur les questions religieuses et juridiques sont basés sur le Coran et la Sunna.

Dans ces écrits et commentaires, ils n'ont cité que ce qu'ils ont compris et déduit - du Coran et de la Sunna- à défaut d'un texte explicite, ou d'une allusion ou un signe quelconque accessible au commun des fidèles.

4 - La loi divine régit les actes de chaque musulman qui doit appliquer les règles religieuses et juridiques établis par l'un de ces illustres imams. Seul un texte former du Coran ou de la Sunna peut contredire ces règles. La Parole de Dieu ou celle de Son Prophète prime toujours la parole d'un mortel, quel qu'il soit.

Dieu nous le signale en ces termes:

- Croyants! N'anticipez point sur les ordres de Dieu et de Son Prophète. (49 - Les Appartements- 1)

- Ce que le messager vous apporte, prenez-le. Ce qu'il vous défend, évitez-le. (59 - L’exode - 7)

- II n'appartient pas à un croyant, ou à une croyante, de suivre la voie de son propre choix, lorsque Dieu et son Prophète en ont décidé autrement (33 - Les Coalisés 36)

Le Prophète (S.B. sur lui ) dit également:

- Toute pratique ou fait contraire à nos règles de conduite est à rejeter. (B. & M.)

- Je jure par Celui qui détient mon âme, que quiconque d'entre vous n'est vraiment croyant que lorsque ses penchants sont conformes aux préceptes qui m'ont été révélés. (Nawawi)

5 - Le musulman sait aussi que ces imans ne sont que des humains. Ils peuvent aussi bien se tromper qu'avoir raison. S'ils se trompent c’est inconsciemment qu'ils le font, soit par inadvertance, soit par insuffisance de documentation, jamais sciemment. C'est pourquoi le musulman ne doit se contenter de l'un d'eux sans consulter le point de vue de l’autre. Il ne rejette leur avis que si la parole de Dieu ou celle de Son Prophète (S.B. sur lui ) est catégorique à ce sujet.

6 - Il ne doit pas leur tenir rigueur quand une question religieuse d'ordre secondaire les divise. S'ils s'opposent, ce n’est, ni par ignorance, ni par fatuité, mais parce que d'autre motifs les séparaient: soit que l'un d'eux n'a pas eu connaissance d’un hadith, ou, l'ayant connu, le juge abrogé et par conséquent, ne le prend pas en considération, ou que ce hadith soit contredit par un autre qu’il trouve mieux fondé. IL est possible aussi que l'un des imans déduise d’un hadith ce que son confrère n'a pu déduire. Il arrive aussi qu’un mot soit interprété différemment par chacun d'eux, tel que le mot "TOUCHER" dans ce verses:

- Si vous touche; les femmes... (4 - Les Femmes - 43)

L'imam Chafa'i juge que le simple fait de toucher annule l'ablution. Il n'en déduit rien d'autre et ne considère que le sens propre du mot.

Pour d'autres imams, toucher une femme, signifie l’acte sexuel. Ils ne recommandent de refaire l'ablution, que s'il existe d'autres mobiles, telle que l'intention de rechercher du plaisir par ce toucher.

On peut s'interroger pourquoi Chafa'i ne se range-t-il pas aux avis des autres imams pour concorder avec eux et créer l’unanimité musulmane?

Il est inadmissible de renoncer à une interprétation de la parole divine qu'on juge, en son for intérieur, juste, pour complaire aux avis des autres. Celui qui le fait serait alors un imitateur et délaisserait la parole divine. Ce qui serait la plus grande offense aux yeux du Créateur.

Mais si, sa déduction du texte est contre carrée explicitement par le Coran ou par le hadith, il serait alors obligé de se conformer au sens propre du texte et renoncer à toute interprétation. Si son interprétation est juste et certaine, elle ne se prêterait à aucune divergence pour deux fidèles à plus forte raison pour deux doctes (Théologien).

Les représentants de l'Autorité en pays d'Islam:

1- On doit obéissance aux fidèles investis de pouvoir en pays musulman comme l'exprime l'ordre divin: ش croyants! Obéissez à Dieu, à Son Prophète et à ceux d'entre vous qui détiennent le pouvoir (Qui détiennent le pouvoir d'une manière islamique. Autrement dit, conformément à la Loi divine. Aucune obéissance n'est permise quand le respect de l’ordre conduit au péché.). (4 - Les Femmes- 59)

Le Prophète (S.B. sur lui) dit aussi:

ةcoutez et obéissez à celui qui a le pouvoir fût-il un esclave noir aux cheveux crépus comme un raisin sec. (Boukhari)

Celui qui m'obéit, c'est à Dieu qu'il obéit Celui qui me désobéit, c'est a Dieu qu'il désobéit. Celui qui obéit à mon gouverneur. obéit à moi Celui qui lui désobéit, me désobéit. (Boukhari)

Toutefois, le musulman refuse d'obéir, quand cette obéissance offense le Créateur. L'obéissance à Dieu prime, toute autre obéissance.

Le Coran ne dit-il pas, à propos des femmes qui viennent prêter serment au Prophète (S.B. sur lui):

Elle ne doivent pas te désobéir dans tout ce qui est bienséant. (60 -Mise à l’épreuve- 12)

Le Prophète (S.B. sur lui) de son côté nous met en garde en disant: IL n'y a d'obéissance qu'en ce qui est juste! Point d'obéissance en ce qui déplaît à Dieu. Aucune obéissance à une créature en ce qui offense Dieu! ةcouter et obéir, est un devoir pour tout musulman qu'il soit à son avantage ou à son désavantage tant qu'il ne transgresse pas la loi divine.

2 - Il est formellement interdit au musulman de s’insurger contre les autorités islamiques ou de manifester son insoumission. Le Prophète (S.B. sur lui) dit:

- Celui qui désapprouve quelque chose chez son émir doit le supporter, car quiconque s'écarte d'un empan de son émir aura une mort irréligieuse. (B & M)

- Quiconque manque de respect aux Autorités, Dieu le méprisera.

3 - IL doit, au contraire, implorer Dieu de les rendre bons, de leur accorder la justesse de vue et la réussite, de les préserver de l’erreur et du mal, car la sauvegarde du peuple est liée à leur droiture et sa perte à leur corruption, aussi, doit-il leur prodiguer ses conseils sans mépris ni atteinte à leur dignité.

Le Prophète (S.B. sur loi) dit: La foi consiste à prodiguer ses conseils! A qui? demandèrent les compagnons. - A la cause de Dieu, répondit le Prophète (S.B. sur lui ) à celle de Son Prophète, aux chefs musulmans et à la communauté toute entière. ( Muslim)

4 - Le musulman est tenu de participer au Djihad à leur côté et d'accomplir la prière sous leur patronage dussent-ils commettre de graves péchés qui n'atteignent pas l'hérésie.

- Comment devons-nous obéir aux émirs corrompus, demanda-t-on au Prophète? - Obéissez, dit le Prophète, exécutez leur ordres. Ils auront à répondre, devant Dieu de leurs obligations et vous des vôtres.

Obeda Ibn Samet dit:

- Nous avons prêté serment au Prophète (S.B. sur lui) d’obéir à celui qui détient le pouvoir en toutes circonstances bonnes ou mauvaises, aisées, ou malaisées, de ne jamais le lui contester, à moins, dit le Prophète (S.B. sur lui) que vous ne constatiez une hérésie claire et prouvée.

http://www.islaam.com/Article.aspx?id=180

1
6390
تعليقات (0)